Un an sans ultra-transformés : le défi choc d’un nutritionniste
Un nutritionniste a décidé de supprimer la majorité des produits ultra-transformés de son alimentation. Pendant un an, Rob Hobson, originaire de Grande-Bretagne, a tenté de manger le moins possible d’aliments industriels, tels que biscuits, pizzas surgelées ou sodas. Cependant, une seule exception a été maintenue : une sauce pour accompagner ses pâtes.
Ce défi s’inscrit dans un contexte où près de 80 % des produits en supermarché sont très formulés, souvent riches en sucres, graisses et additifs. Cuisiner chaque repas à partir d’aliments bruts demande du temps, de l’énergie et de l’organisation. Le témoignage de Rob Hobson montre comment il a réussi à tenir le coup, puis à assouvir sa règle tout en conservant cette sauce unique.
Pourquoi Rob Hobson a-t-il voulu arrêter les aliments ultra-transformés ?
Le nutritionniste a voulu s’éloigner des produits classés dans la catégorie 4 de la classification NOVA, qui regroupe notamment les plats préparés, céréales sucrées, boissons aromatisées ou nuggets riches en additifs. Ces aliments industriels combinent des ingrédients que l’on ne trouve pas en cuisine domestique, ainsi que des procédés de fabrication sophistiqués, augmentant le risque de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires ou de prise de poids.
Les autorités sanitaires rappellent aussi que la majorité de ces produits affichent un Nutri-Score entre C et E. Cela a motivé Rob Hobson à cuisiner lui-même son pain, ses desserts, et ses plats du soir, en évitant biscuits emballés, plats prêts à consommer et boissons sucrées. Au fil des mois, cette contrainte quotidienne est devenue une habitude. Aujourd’hui, il admet avoir adopté une approche plus réaliste.
Une sauce tomate unique pour ses pâtes
Au début de son expérience, Rob Hobson préparait ses sauces maison, avec des tomates, des herbes et un peu d’huile. Mais face à la vie quotidienne, il a choisi de faire un compromis : pour ses repas du soir, il se limite à acheter une seule sauce tomate, en prenant soin de choisir la meilleure possible. Le reste de ses plats reste élaboré à partir d’ingrédients bruts.
Sa règle est simple : une seule sauce tomate achetée, très simple, composée uniquement de tomates, d’un peu d’huile, éventuellement d’oignons, d’ail, d’herbes et de sel. Selon lui, cette sauce, bien que transformée, reste un produit alimentaire peu ou pas transformé. Cette exception s’inscrit dans une démarche où la majorité de ses aliments reste sain et peu transformé.
Comment choisir une bonne sauce tomate industrielle ?
Pour que cette sauce serve réellement ses objectifs, Rob Hobson lit attentivement les étiquettes. Il privilégie les produits avec la liste d’ingrédients la plus courte possible. En général, il évite ceux contenant plus de cinq ou six ingrédients, car ils ont plus de chances d’être ultra-transformés.
Il recherche une sauce à base de tomates, d’huile, d’aromates et de sel, sans amidon modifié ni arômes artificiels. Il favorise celles avec moins de 0,8 g de sel pour 100 g et un Nutri-Score A ou B.
Sources
- Top Santé
« »Je suis nutritionniste et j’ai arrêté les produits transformés pendant un an sauf cette sauce que je m’autorise avec les pâtes »»
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