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Une Vie de suralimentation pour se réconforter

Une Vie de suralimentation pour se réconforter

Une vie de suralimentation pour se réconforter

Pendant des années, Katie Newell, 38 ans, a adopté une alimentation excessive et peu équilibrée. Elle commençait sa journée avec un grand bol de céréales sucrées et des tartines beurrées. À midi, elle mangeait souvent un fast-food, puis accompagnait son dîner d’un paquet de chips. Son régime était principalement composé d’aliments transformés, pour se faire du bien dans un moment difficile.

Souffrant d’un syndrome de douleur lombaire-hématurie, une maladie rare provoquant des douleurs intenses dans le bas du dos, elle prenait tous les médicaments qui lui étaient prescrits. Mais pour se réconforter, elle mangeait aussi beaucoup de choses grasses et sucrées. Elle confie au Daily Mail : « Je me détestais et je me sentais complètement inutile. J’évitais les miroirs et refusais d’apparaître sur les photos ».

De l’alimentation émotionnelle à une spirale dangereuse

Au début, Katie se permettait des desserts après une journée difficile. Petit à petit, la nourriture est devenue son moyen de réguler ses émotions. Elle explique : « Si j’étais triste, je mangeais. Si j’étais heureuse, je mangeais encore plus. J’étais une mangeuse émotionnelle et une mangeuse secrète ».

Son poids a atteint un pic à 159 kg. Lors de vacances avec ses nièces et neveux, elle raconte avoir été humiliée par un homme plus âgé qui l’a regardée avec dégoût pendant qu’elle mangeait une glace. Selon elle, cet homme a fait des commentaires désobligeants sur sa taille, puis ils sont partis. Elle se souvient : « Je pouvais à peine marcher. Je suis devenue pré-diabétique. J’étais super déprimée. Je ne sortais plus. Je me sentais totalement sans valeur ».

Une opération pour changer de vie : le bypass gastrique

Fatiguée de sa situation, Katie intègre une équipe médicale à Liverpool spécialisée dans la perte de poids. Au départ, les médecins lui prescrivent des injections de Mounjaro. Cependant, ils arrêtent rapidement ce traitement et lui proposent une chirurgie bariatrique, en particulier un bypass gastrique.

Avant l’intervention, elle suit huit semaines de cours pour revoir ses habitudes alimentaires. Elle explique : « Cela comprenait des règles comme ne pas boire avec les repas, et la règle des ‘trois-vingt’ : une bouchée de la taille d’une pièce de 20 centimes, mâcher pendant 20 secondes, puis attendre 20 secondes avant de continuer ».

Une transformation radicale et ses résultats

Opérée en janvier 2025, Katie met plusieurs semaines à se remettre de l’intervention. En un an, elle a perdu 95 kg et n’est plus pré-diabétique. La réduction de la taille de son estomac par le bypass limite ses portions et provoque des vomissements si elle mange trop. Elle souligne : « Il faut changer toute sa relation avec la nourriture. Quelle que soit la méthode, c’est un outil. Il faut toujours continuer à travailler dessus ».

Aujourd’hui, Katie confie : « Je n’ai plus peur d’être prise en photo, ni d’éviter les miroirs ».

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