Ce bouillon cube pourrait détruire votre cœur découvrez le danger insoupçonné
Une menace insidieuse dans les bouillons cubes
Une étude récente publiée dans le Journal of Hypertension met en lumière un ingrédient présent dans de nombreux bouillons cubes, considéré comme plus dangereux que le sel pour la santé cardiovasculaire. Selon les chercheurs, cet additif favorise le stress oxydatif et l’inflammation des parois des vaisseaux sanguins.
Une hypertension en France : un problème majeur
En France, l’hypertension artérielle est la première maladie chronique. Elle touche près de 17 millions d’adultes, soit environ un sur trois. Parmi eux, environ 6 millions ignorent qu’ils en souffrent. La majorité des cas est liée à l’alimentation, qui serait responsable dans 80 % des situations, selon la Fédération Française de Cardiologie et l’Organisation mondiale de la santé.
Le rôle du sel et d’un ingrédient caché
Les médecins insistent depuis longtemps : le sel durcit les parois des artères et augmente la tension artérielle. Cependant, une menace plus insidieuse se cache dans un geste quotidien : l’émiettage d’un bouillon cube. Ces petits carrés, très courants dans la cuisine française, contiendraient un composant néfaste pour le cœur et les vaisseaux sanguins.
Les effets de cet ingrédient sur la santé
Selon des chercheurs américains et chinois, cet ingrédient provoque le stress oxydatif et l’inflammation des parois vasculaires. En conséquence, les artères deviennent plus rigides et moins souples. Le cœur doit alors pomper plus fort pour faire circuler le sang, ce qui peut faire monter la pression artérielle. Dans l’étude, les participants consommant le plus cet ingrédient avaient 20 % de risques en plus de devenir hypertendus en cinq ans. Les chercheurs ont aussi observé qu’une consommation équivalente à un bouillon cube et demi par jour suffisait à augmenter significativement ce risque.
De quoi s’agit-il exactement ?
Ce composant problématique s’appelle le glutamate. Il est souvent utilisé comme exhausteur de goût dans les bouillons cubes, mais aussi dans la sauce soja, certains jambons sous-vide, chips barbecue ou surimi. Il se présente sous divers noms comme « E621 » ou « protéines végétales hydrolysées ». Des marques populaires telles que Maggi, Knorr ou celles des distributeurs (Carrefour, Leclerc, Auchan) l’utilisent massivement pour renforcer la saveur à moindre coût.
Comment réduire les risques ?
Pour limiter l’exposition à cet ingrédient, il est conseillé de privilégier les bouillons certifiés sans additifs, comme ceux bio (Jardin Bio, Danival, Rapunzel), ou encore les gammes « Pur Bouillon » ou « Sans Additifs » proposées par certaines marques. Il est aussi possible de préparer ses propres fonds de sauce à base d’aromates et d’épices.
Différences entre sel et glutamate
Contrairement au sel, que l’on peut doser facilement, le glutamate est une molécule de synthèse souvent dissimulée dans la composition. Le corps peut éliminer un léger excès de sel, mais l’effet du glutamate sur l’endothélium vasculaire semble plus durable. Même sans ajouter de sel, utiliser ces bouillons peut exercer une pression silencieuse sur les artères.
Changer ses habitudes
Il faut environ trois mois pour que les papilles s’habituent à un goût moins salé ou moins glutamatisé. Passé ce délai, les bouillons industriels paraissent trop forts, et on apprécie davantage les saveurs naturelles des épices. À noter que le potassium, consommé en quantités modérées, peut être bénéfique pour la tension. On le trouve dans les bananes, avocats, épinards ou pommes de terre cuites à la vapeur. Enfin, l’activité physique contribue également à maintenir la souplesse des artères.
Laisser un commentaire