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Attention aux faux labels : ce qu’il faut vraiment manger pour préserver vos hormones

Attention aux faux labels : ce qu’il faut vraiment manger pour préserver vos hormones

De nombreux produits alimentaires portent des labels tels que « light », « végétal » ou « sans sucre », laissant penser qu’ils prennent soin de nos hormones. Pourtant, l’endocrinologue Alessia Roehnelt, connue sur les réseaux sociaux sous le nom @endohealthdoc, a opéré un tri strict dans sa cuisine.

Elle explique : « En tant qu’endocrinologue qui vise une santé optimale de manière naturelle, je fais très attention à ce que je mange. Je privilégie les aliments qui soutiennent l’équilibre hormonal, la santé métabolique et la longévité, et j’évite ceux qui peuvent perturber ces processus. » Dans une vidéo relayée par Top Santé, elle précise quels aliments elle ne consomme jamais.

Les viandes végétales, un aliment à bannir selon l’endocrinologue

Les « viandes végétales », souvent présentées comme écologiques, riches en protéines et pratiques, sont au centre de ses critiques. Sous leur emballage vert, ces produits semblent une alternative saine. Cependant, Alessia Roehnelt souligne que : « Ces produits sont souvent bourrés d’additifs, d’huiles inflammatoires et d’ingrédients ultra-transformés qui peuvent déséquilibrer l’organisme hormonal. »

Elle dénonce notamment l’utilisation de protéines de pois, de soja ou de blé très traitées, ainsi que la présence de colorants, exhausteurs de goût et huiles de tournesol ou de colza. Ces ingrédients classent ces aliments parmi les ultra-transformés.

Préférer les protéines naturelles

Dans sa cuisine, l’endocrinologue privilégie des sources de protéines simples et naturelles : viande nourrie à l’herbe, poisson sauvage, œufs de plein air, légumineuses bio. Elle insiste sur le fait que moins d’additifs signifie moins de gras oxydés et de perturbateurs endocriniens, avec un impact plus prévisible sur l’équilibre hormonal. Ces choix soutiennent également la leptine et l’insuline, deux hormones essentielles pour la régulation de la faim et du métabolisme, souvent perturbées par les aliments ultra-transformés.

Les pièges des produits « sans sucre » et des céréales industrielles

Les édulcorants artificiels comme l’aspartame, le sucralose ou la saccharine se retrouvent dans les sodas « 0% », yaourts allégés ou chewing-gums. Alessia Roehnelt met en garde : « Beaucoup pensent faire un choix sain en remplaçant le sucre par ces édulcorants, mais ils peuvent dérégler la santé intestinale, augmenter l’insuline et provoquer des fringales. » Pour elle, des alternatives naturelles comme le miel brut ou le sirop d’érable sont préférables.

Les céréales du petit-déjeuner, même étiquetées « riches en fibres » ou « complètes », ne sont pas recommandées. Selon l’endocrinologue, elles sont majoritairement composées de glucides raffinés, d’arômes artificiels et de sucres cachés, ce qui fait rapidement monter la glycémie et favoriser la résistance à l’insuline. Leur index glycémique dépasse souvent 70, alors que les aliments à index glycémique bas (0 à 55) offrent une meilleure stabilité de la glycémie.

Un petit-déjeuner pour préserver l’équilibre hormonal

Pour le matin, Alessia Roehnelt opte pour des repas qui stabilisent son énergie et évitent les fringales. Elle privilégie les œufs, le yaourt grec nature, les smoothies aux graines et aux fruits, ou encore le porridge à base d’avoine complète et de noix. Ces choix favorisent une réponse plus douce de l’insuline et de la glycémie.

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