Fêtes de Noël : votre cholestérol grimpe de 20 % et met votre santé en danger
Une étude danoise alerte sur l’impact des fêtes sur le cholestérol
Une étude danoise publiée le 29 décembre 2018 a mis en lumière les effets des fêtes de fin d’année sur la santé. Selon les chercheurs, le risque d’augmentation du mauvais cholestérol est six fois plus élevé durant cette période. En moyenne, ce taux pourrait augmenter de 20 %.
Les risques liés aux excès durant Noël
En plus de la prise de poids, les excès alimentaires des fêtes peuvent entraîner divers désagréments pour l’organisme. Parmi eux, on cite l’hypertension, le diabète et la rétention d’eau. Ces problèmes peuvent s’aggraver si l’on enchaîne les mauvais choix pendant plusieurs jours.
Limiter les dégâts sans se priver
Il n’est pas nécessaire de se priver à Noël, mais il est conseillé de faire attention en choisissant ses plats. Le principal problème réside dans la répétition des repas et la longueur des fêtes, qui peuvent nuire à la santé. Le nutritionniste Raphaël Gruman explique que le menu le plus nocif peut atteindre près de 2000 calories en un seul repas.
Les aliments à surveiller
Les apéritifs : charcuterie, chips, blinis et feuilletés
La charcuterie est très salée, ce qui peut poser problème pour les personnes hypertendues ou sujettes à la rétention d’eau. Il faut donc la consommer avec modération. Les chips, petits fours et blinis sont riches en glucose et peuvent provoquer une augmentation de l’insuline, favorisant l’inflammation.
Les entrées : tarama, foie gras et saumon fumé
Le foie gras est naturellement gras, avec des graisses saturées. Le saumon fumé, quant à lui, contient des substances toxiques liées au procédé industriel de fumage. Le tarama industriel peut aussi contenir des additifs comme le sel, les colorants ou les exhausteurs de goût.
Les plats : gibier à la crème ou dinde farcie
Ce n’est pas la dinde elle-même qui pose problème, mais la farce souvent riche en calories. Les sauces et crèmes utilisées pour accompagner ces plats sont également très caloriques.
Les fromages et desserts
Les fromages à pâte dure sont très caloriques et favorisent la prise de poids. Le pain consommé avec ces fromages peut aussi augmenter l’apport calorique. En dessert, la bûche pâtissière, riche en crème au beurre et en sucre, est une gourmandise à limiter. Le chocolat utilisé est souvent sucré, ce qui augmente l’apport en sucre.
Les quantités qui font la différence
Selon le nutritionniste, un repas festif peut atteindre 1000 calories, soit la moitié des apports quotidiens recommandés. Pour les gros mangeurs, cela peut même frôler les 2000 calories, surtout si l’on ajoute l’alcool.
Comment profiter des fêtes sans mettre sa santé en danger ?
Il n’est pas nécessaire de tout arrêter pour profiter de Noël. Il suffit de faire des choix judicieux. Par exemple, si vous mangez du foie gras en entrée, privilégiez un plat de viande maigre comme le chapon. Si vous aimez les plats en sauce, optez pour une entrée plus légère comme des huîtres.
Les excès occasionnels ont peu d’impact sur la balance, mais si vous en faites trop, votre organisme aura besoin de plusieurs jours pour s’en remettre. Cela peut entraîner ballonnements, maux de ventre, maux de tête et fatigue, risquant de gâcher les fêtes.
Conseils pour préserver sa santé après Noël
Il est conseillé de faire une pause entre Noël et le Nouvel An. Profitez de ces quelques jours pour consommer des bouillons et des soupes, qui aident le foie à se reposer. Évitez également l’alcool pendant cette période et envisagez éventuellement un jeûne intermittent pour repartir sur de bonnes bases.
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