Riz industriel : ce que les experts ne veulent pas que vous sachiez
Un avis médical sur le riz industriel
Dans un contexte où la rapidité et la facilité d’accès aux repas sont souvent privilégiées, les plats préparés industriels, comme le riz cantonais prêt à consommer, apparaissent comme une solution pratique pour se nourrir rapidement.
Cependant, des experts mettent en garde contre ces produits à long terme. Dans une vidéo du Mag de la Santé, le Professeur Raphael Haumont, spécialiste en physicochimie à l’Université Paris Saclay, et le docteur Jimmy Mohammed, médecin généraliste, analysent la composition d’un riz cantonais industriel. Leur objectif est de montrer les pratiques de l’industrie alimentaire.
Une composition inquiétante
Le riz cantonais traditionnel se compose généralement de peu d’ingrédients : riz, œufs, jambon, petits pois. Mais la version industrielle en contient jusqu’à 25, selon le Dr Mohammed. Parmi ces composants, figurent beaucoup d’eau et des additifs comme les triphosphates et les carraghénanes, utilisés pour améliorer la texture du plat. Le spécialiste qualifie la situation d’« horreur » face à la complexité de la composition.
Des ingrédients qui trompent
Le jambon industriel est souvent fabriqué à partir d’épaules et d’eau, avec l’ajout de triphosphates pour donner une texture artificielle. Le médecin explique que des carraghénanes servent à épaissir et gélifier ces produits. Quant à l’œuf, sa version industrielle contient beaucoup d’eau et de farine de maïs, afin de simuler la texture d’une omelette battue naturelle.
Cette utilisation massive d’additifs et d’arômes vise à masquer la perte de qualité des ingrédients naturels. Le professionnel s’interroge : « On vous dit qu’il y a de l’omelette dedans, mais quelle omelette ? » Cette question soulève une certaine méfiance chez les consommateurs, qui sont encouragés à lire attentivement les étiquettes pour mieux comprendre ce qu’ils achètent.
Reprendre le contrôle de son alimentation
Les experts recommandent aux consommateurs de privilégier la lecture des étiquettes et, si possible, de cuisiner eux-mêmes. Préparer des plats simples avec peu d’ingrédients permet d’améliorer la qualité des repas et d’adopter une alimentation plus saine. Le Dr Jimmy Mohammed insiste : « Lisez les étiquettes, reprenez un peu en main et faites vous-même. »



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