Ce poisson surprenant dépasse l’entrecôte en protéines
Ce poisson, riche en protéines, dépasse même l’entrecôte
Les protéines occupent une place centrale dans nos préoccupations nutritionnelles. Selon Daisy Bodin, diététicienne-nutritionniste, « un bon apport en protéines est essentiel pour maintenir une bonne santé, surtout si l’on pratique une activité sportive ». Ces nutriments sont indispensables à la masse musculaire, à la sensation de satiété et à notre énergie quotidienne. Il est conseillé d’en consommer à chaque repas, matin, midi et soir.
Bien que la viande soit souvent privilégiée, le poisson apparaît comme une excellente alternative. En effet, les produits de la mer ont souvent l’avantage d’être moins gras et plus riches en protéines. « Il n’y a pas grand-chose à rejeter au poisson, contrairement à certaines viandes », souligne l’experte. De plus, ils sont généralement moins caloriques.
Les poissons les plus riches en protéines
Parmi les poissons, certains se distinguent par leur teneur en protéines. Daisy Bodin cite notamment le mulet, l’anguille et le haddock comme bons élèves. Mais le véritable champion est la morue.
« La morue ne fait pas forcément rêver, mais c’est celui qui contient le plus de protéines », explique la spécialiste. Elle renferme environ 32 grammes de protéines pour 100 grammes. Pour comparer, un steak maigre apporte entre 22 et 25 grammes de protéines pour la même quantité. Les pièces nobles de viande, comme l’entrecôte ou le bifteck, en contiennent également, avec respectivement 24 et 28 grammes.
Un point à surveiller : la teneur en sel
Un inconvénient de la morue réside dans sa préparation : elle est souvent vendue salée. « La quantité de sel dans la poisson salé est très élevée », rappelle l’experte. Même après dessalage, elle conserve l’équivalent de 8 sachets de sel pour 100 grammes. Cela peut poser problème pour les personnes souffrant d’hypertension ou de troubles cardiovasculaires. « Il ne faut pas en abuser, l’alimentation doit rester équilibrée », insiste Daisy Bodin.
Les recommandations nutritionnelles conseillent de manger deux portions de poisson par semaine, dont une de poisson gras comme le saumon, la sardine, le maquereau, le hareng ou l’anguille.
Comment cuisiner la morue ?
La préparation de la morue est simple et variée. La diététicienne suggère notamment de faire des accras, des beignets de poisson. Pour limiter leur richesse en matières grasses, il est conseillé de les cuire avec un airfryer, ce qui les rend plus digestes.
Pour une option plus légère, la morue peut aussi être intégrée dans une salade. Elle se prête également bien à une cuisson au four ou à la vapeur, accompagnée de légumes de saison, comme des petits pois, riches en protéines. La brandade de morue, classique, peut également être préparée en limitant l’ajout de matières grasses.



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